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GRAINES, algues, CUISSON DES ALIMENTS et conseils pratiques

Les graines

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Très riches en protéines, graisses (végétales), vitamines, sels minéraux et oligoéléments.

Compléments alimentaires de haute qualité, savoureux, permettant d’enrichir et d’agrémenter les crudités et les pâtisseries.

Les graines le plus fréquemment utilisées sont le sésame, le lin, la citrouille, le tournesol.


  • Sésame : Plante cultivée depuis l’Antiquité, considérée en Chine comme un remède efficace contre la fatigue, physique et morale.

Riche en vit. B, E, F, en sels minéraux (Ca, Mg, Fe, Cu), en lécithine.

Ne consommer que des graines non décortiquées (sésame complet), pour la teneur en lécithine → lipide complexe constituant notre cerveau à 30%, et dont le manque se caractérise par une fatigue que le sommeil ne dissipe pas.

Recommandé en particulier à ceux qui fournissent un travail intellectuel important.

Agit sur le système nerveux, la mémoire, la dépression, l’élimination des impuretés de la peau ; est également diurétique.

 


  • Lin : Contient des protéines d’une valeur biologique élevée.

Utilisée pour divers maux : constipation, diarrhée, « maladies de femmes », pour la santé des cheveux.

Se consomme de préférence moulue (1 c à c par jour).

 


  • Citrouille : Utilisée comme vermifuge.

Remplace avantageusement les bonbons et sucreries…

Faire sécher les graines à l’air libre.

 


  • Tournesol : Très riche et équilibrée.

Recommandée pour les enfants en croissance, les mamans qui allaitent, et tous ceux qui se trouvent dans des situations épuisantes pour les nerfs.

Elle entretient la santé des dents et des yeux.

 


Les algues

 

Véritables concentrés de protéines, hydrates de carbone, graisses, enzymes, oligo-éléments et minéraux, les algues nous offrent en « prime » liode, indispensable au fonctionnement normal de la thyroïde.

Riches :

  • en zinc (lutte contre la fatigue et la diminution du pouvoir de concentration)
  • en fer et cobalt (combattent l’anémie)
  • en vit. B12, précieuse pour le système nerveux et la moelle épinière

1 c à s d’algues = 1 verre de lait en vit. B12

Fortifiantes, reminéralisantes, recommandées en cas d’obésité, d’affaiblissement (asthénie, surmenage, rachitisme, frilosité, troubles de croissance, rhumatismes, asthme, tuberculose, excès de cholestérol, hypertension, artériosclérose).

Très utilisées par les orientaux, elles figurent très peu dans nos menus, malgré leur grand intérêt alimentaire. Les izikis, wakamés et noris, par exemple, contiennent 14 fois plus de calcium que le lait



 Caractéristiques, principaux usages thérapeutiques des algues

 

iziki : algue fine ressemblant à du vermicelle noir. Problèmes veineux, calvitie.

kombu : longues lanières.

Arthrite, excès ou insuffisance de tension, tumeurs, maladies des artères et des veines, décalcification

wakamé : très découpée, de couleur vert foncé.

Excellent régulateur de l’organisme dans son ensemble, et en particulier du foie et des intestins

nori : verte ou violette ; très petite, rappelant la laitue par sa texture ;

présentée sous forme de feuille reconstituée rectangulaire, que l’on fait griller sur une plaque diffuseuse.

Très riche en Ca, particulièrement efficace contre l’hémophilie

 

 

 


La cuisson des aliments

 

Les avantages des aliments crus sur les aliments cuits sont indéniables. Grâce à leurs constituants naturels intacts, les crudités représentent vraiment la nourriture vivante, organique, idéale. Vitamines, oligo-éléments, sels minéraux, essences aromatiques s’y trouvent en totalité et sans altération.

Efforçons-nous donc de consommer le maximum de végétaux crus.

La cuisson s’avère toutefois nécessaire dans certains cas, afin :

  • de rendre l’amidon plus digeste
  • d’attendrir la trame cellulosique des légumes verts (poireau, haricot vert)
  • de permettre l’assimilation des légumineuses
  • de rendre certains aliments acceptables au goût (pomme de terre…)
  • de détruire les bactéries, larves et œufs de parasites.

Enfin les plats chauds sont bien utiles et appréciables selon le climat, les saisons, l’âge, l’état de santé.

 


Quelques conseils pratiques

  • faire cuire les légumes avec leur peau.
  • éviter de les couper en trop petites morceaux.
  • éviter la cuisson avec corps gras (friture).
  • ajouter la matière grasse après la cuisson.
  • la cuisson à la vapeur (casserole avec panier) est la meilleure.
  • la cuisson à l’eau est acceptable, à condition d’utiliser l’eau de cuisson pour un potage ou une sauce (sauf pour les arthritiques, qui doivent éviter un apport trop concentré en sels minéraux) => faire cuire les légumes dans le minimum d’eau, le moins de temps possible. Pour limiter la déperdition en vit. C, ajouter un peu de jus de citron
  • la cuisson à l’étouffée est la plus riche (la concentration des aliments peut être préjudiciable aux foies délicats, aux arthritiques), à utiliser modérément => disposer les légumes les plus juteux au fond de la cocotte, les plus secs ensuite, et la matière grasse après la cuisson
  • la cuisson au four est satisfaisante (pomme de terre, tomate, courgette, poivron, aubergine…). Elle permet d’éviter les matières grasses. On peut ébouillanter rapidement certains légumes puis achever de les faire cuire au four.

Que penser de la cuisson au four à micro-ondes ?

Les avis sont très partagés quant au bien-fondé de ce mode de cuisson…

Les études dans ce domaine ont surtout concerné le problème de la sécurité (celui du « blindage » contre les fuites d’ondes).

Toutefois, en septembre 1991, le professeur H. Joyeux de l’université de Montpellier déclarait que ces fours « appauvrissent les aliments en vitamines hydrosolubles des groupes B et C (vitamines assez instables). Ils ont sur les acides aminés, une action de modification de leur structure chimique, au moins pour certains d’entre eux. » (toxicité pour le système nerveux, effets négatifs sur les reins et le foie).

« De plus, ces transformations diminuent la digestibilité des protéines et favorisent l’apparition de composés potentiellement toxiques » (La vie naturelle, sept. 91)…

Etant donné le peu de recul concernant ce mode de cuisson et ses conséquences, il nous paraît sage actuellement de ne pas en faire usage, ou seulement très occasionnellement

 


  •  La cuisson au barbecue est fortement déconseillée à cause de la formation de benzopyrène (goudron, agent cancérigène) lors de la combustion. Dans 1 kg de steak grillé au barbecue, il y a autant de benzopyrène que dans 600 cigarettes (information recueillie à la radio).
  • Il est bon de varier les modes de cuisson, car l’estomac se fatiguerait si on utilisait toujours la même.
  • On ne saurait conseiller l’usage habituel des marmites à pression : cuisson brutale à forte température, avec destruction des tissus végétaux et une perte importante des vitamines sensibles à la chaleur. En limiter l’emploi aux légumes dont la cuisson est longue (pois chiches, soja jaune…).
  • Eviter d’utiliser des casseroles en aluminium (l’effet sur l’organisme des sels d’alumine est douteux). Donner la préférence à des récipients en acier inoxydable, en fonte, en terre cuite, en émail, en pyrex.